Qui sommes nous ?
Maurice JOMARD
Candidat aux élections cantonales des 9 et 16 mars 2008.
J’ai 60 ans, je suis né à Paris en 1947 entre Bastille et Nation. Je suis l’aîné des 6 enfants d’une famille modeste et j’ai eu la chance de poursuivre des études supérieures. J’ai fréquenté la faculté de Jussieu jusqu’au doctorat de physique en électronique des solides.
J’ai travaillé très tôt pour financer mes études (depuis l’âge de 16 ans), ingénieur j’ai exercé dans 2 entreprises (électricité et banque mutualiste) et je suis resté 30 ans dans la seconde. J’ai reçu le mérite agricole lorsque j’ai quitté cette dernière pour les services rendus au développement des territoires. Je suis retraité depuis septembre 2007 après 43 années de cotisations et j’ai acquis une nouvelle disponibilité appréciable.
Je suis marié depuis 35 ans, nous avons 3 enfants et 4 petits-enfants, nous habitons ma femme et moi à Villiers-le-Morhier depuis 1979 par choix du cadre et de la qualité de vie pour nous et nos enfants.
Tout d’abord je me suis impliqué dans la vie de ma commune comme conseiller municipal pendant 12 ans (1983-95) et au sein d’associations que j’ai contribué à créer et faire vivre (elles ont fêté leurs 25 ans).
Je me suis ensuite, depuis plus d’une dizaine d’année, plutôt engagé dans la vie associative en tant que président d’associations dans les domaines humanitaire (action au Sénégal et à Madagascar), culturel (journal local pendant 13 ans et animation) et de défense de l’environnement et des contribuables (eau et ordures ménagères). Je suis également depuis 3 ans vice-président d’une association sportive (Gymnastique Volontaire). Toutes 4 ayant leur siège dans notre canton.
J’aime la franchise et j’essaie de cultiver le savoir-vivre ensemble. Je suis très attaché à l’équité et à la solidarité. On me dit travailleur et très rigoureux, et je place la morale comme une de mes valeurs de référence et bien sûr la morale en politique.
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Martine TROFLEAU
Suppléante
Née en 1945 à Paris, cela fait donc 2 ans que je suis à la retraite de la fonction publique, pour la plus grande part de l’Education Nationale.
Mon époux et moi-même sommes arrivés à Faverolles en 1972 ; nous sommes, ce qu’on appelle des « rurbains » ; venant de Paris, où j’ai obtenu un 3ème cycle en Organisation à la suite d’une maîtrise d’Economie appliquée à Paris Dauphine, c’est par choix de vie que nous avons décidé que les racines de nos enfants à naître seraient faverollaises ; et tout naturellement le 1er combat que nous avons mené localement fut pour que la scolarisation des enfants de 3 ans puisse se faire à l’école publique de Faverolles.
Mais mon engagement dans les combats collectifs de tous les jours est antérieur. Ayant tout de suite après notre arrivée, trouvé du travail comme contractuelle d’étude à la DDE de Chartres, j’ai adhéré à la CGT, syndicat majoritaire grâce aux cantonniers, mais ultra minoritaire dans les bureaux.
Quand mon contrat s’est brutalement arrêté et après quelques mois de chômage, je me suis retrouvée enseignante (un peu par hasard) ; tout de suite syndiquée, j’adhère naturellement à l’Ecole Emancipée. En parallèle à l’engagement syndical, c’est la FCPE, la MJC et donc l’Education Populaire, et depuis plus de 20 ans les DDEN, avec la défense de l’Ecole publique et de la laïcité.
Et puis la Presle…avec la défense d’un certain cadre de vie pour tous. L’écologie ne peut se construire hors du social. Mon engagement associatif “matérialise” mon engagement syndical très à gauche, au delà du monde du travail. En cela, je pense que je peux être représentative de “la société civile” de gauche.
Défendre des idées simples qui, mises en perspective, sont de vraies propositions sociales, écologiques et laïques. C’est dans ce sens que j’ai accepté la proposition de Maurice, d’être sa suppléante.

